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De la grande remise à zéro et du crédit social à l’autodétermination collective

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De la Grande Réinitialisation et du Crédit Social à l'Autodétermination Collective : Ce que cela signifie pour les Canadiens et les peuples autochtones



Par l’équipe C.P.U./ PowerShift

Une ville du Québec introduit la version canadienne du système chinois de « crédit social ». Que ferez-vous ?

Seriez-vous le genre de citoyen à contrôler votre voisin pour vous assurer qu’il met suffisamment de matière organique dans son bac à compost ? Envisageriez-vous de les dénoncer aux autorités dans l’espoir d’obtenir une récompense ?

Cet exemple peut sembler farfelu, mais les citoyens de Vaudreuil, au Québec, seront bientôt confrontés à des puces électroniques dans leurs bacs à compost pour encourager des habitudes plus écologiques, et ils seront récompensés en conséquence[1]. Cela commence par des stratégies aussi inoffensives que la surveillance d’un bac à compost, pour ne pas éveiller trop de soupçons, et cela s’étendra à presque tous les aspects de la vie, si notre gouvernement a son mot à dire…

Ce concept vous semble-t-il familier ? Avant même les bacs à compost intelligents, notre propre gouvernement avait déjà « récompensé » certains citoyens par rapport à d’autres ; par exemple, ceux qui décidaient de se faire vacciner, même contre leur gré, conservaient leur emploi, ou étaient autorisés à voyager, ou se voyaient même offrir des hot-dogs !

Le glissement vers une société alarmiste et culpabilisante sur le plan environnemental ouvre la voie à un contrôle gouvernemental accru, ce qui constitue l’aube d’un totalitarisme furtif. Cependant, la plus grande menace pour la nature et notre environnement est constituée par les entreprises, celles-là mêmes qui financent et soutiennent nos partis politiques et le Forum économique mondial (WEF : une organisation non gouvernementale non élue et un cabinet de lobbying), et non par les citoyens. Par exemple, une société minière chinoise souhaiterait assécher partiellement un lac du Manitoba pour en extraire le césium, un minéral essentiel utilisé dans les fluides de forage des puits de pétrole et de gaz, dans l’imagerie médicale et dans le maintien de l’heure dans les horloges atomiques, qui font partie des téléphones cellulaires[2]. Cela pourrait avoir des conséquences potentiellement dramatiques sur l’environnement.

Si nous n’avons pas le dernier mot sur nos élus, les gouvernements fédéral, provinciaux et municipaux peuvent autoriser la destruction de nos ressources naturelles au profit des entreprises, sans que nous puissions faire quoi que ce soit. Le gouvernement peut aussi, malheureusement, continuer à nous voler les bénéfices que nos ressources génèrent. Cependant, en tant qu’actionnaires légaux et légitimes du Canada et à notre place légitime de chef d’État collectif, ces profits pourraient être transformés en dividendes et partagés entre nous tous, citoyens et nations autochtones[3]!

Plus l’illusion de la protection est utilisée pour justifier les bacs à compost intelligents, les fermetures éventuelles, ou les villes et quartiers de 15 minutes qui nous concentrent dans des quartiers réglementés, au nom de la protection de notre environnement, plus nous assistons à la destruction de nos libertés et, plus important encore, de notre humanité. Aucune récompense ou privilège offert par le gouvernement (municipal, provincial ou fédéral) ne doit nous inciter à nous soumettre alors que nous sommes privés de nos droits civils et politiques, qui nous ont été accordés par les traités internationaux que le Canada et le Royaume-Uni ont signés en 1976.[4]. C’est là que les Canadiens et les peuples autochtones pourraient envisager une solution vraiment révolutionnaire, et leur intervention pourrait inspirer d’autres nations à faire de même, comme l’a fait le convoi de camionneurs !

Le problème :

Notre système politique actuel, obsolète, la Partocratie, permet aux politiciens élus d’agir selon les politiques qu’ils choisissent. Ces hommes politiques privilégieront les politiques qui leur sont favorables, ainsi qu’aux acteurs du secteur privé qui les soutiennent. Le WEF a ouvertement admis avoir ingénieusement pénétré[v] tous les niveaux de gouvernement : des responsables tels que le premier ministre, le vice-premier ministre, des ministres et des chefs de parti apparaissent sur le site web du WEF lui-même[vi]! L’agenda mondialiste agressif que nos politiciens défendent avec enthousiasme nous ruinera financièrement pour les générations à venir et nous contraindra à la servitude en appliquant des systèmes de crédit social inspirés de la Chine.

En outre, la seule forme de démocratie au Canada est la démocratie parlementaire, qui est une démocratie réservée aux parlementaires. Le peuple collectif n’a pas de voix au gouvernement ! Par exemple, notre classe politique n’a pas conscience de l’injustice sociale commise par la gestion de la pandémie de COVID-19 et des niveaux de discrimination jamais atteints qui ont été encouragés par nos dirigeants, y compris à l’encontre de ceux qui ont été blessés en suivant les mandats. Pourtant, chaque point de l’ordre du jour du WEF et des mouvements « Woke » est applaudi et presque tous adoptés, sans notre consentement éclairé, même s’ils peuvent avoir un impact sérieux sur la majorité des citoyens[vii].

La mission :

L’autodétermination collective est l’un des moyens de parvenir à un changement durable et légal, et constituerait certainement la plus grande évolution politique au Canada.

Tous les peuples ont le droit à l’autodétermination. En vertu de ce droit, ils déterminent librement leur statut politique et assurent librement leur développement économique, social et culturel.. » [viii]

Cet ajustement légal devait être accordé en 1982 par Pierre Elliott Trudeau. Manifestement, elle a été laissée de côté pendant toutes ces années, soit à dessein (par coïncidence, le fait que nous n’ayons pas nos droits civils et politiques à l’autodétermination collective facilite la mondialisation), soit par ignorance des lois internationales que le Canada et le Royaume-Uni ont signées. Les conséquences de cette négligence commencent à devenir trop lourdes à supporter et les générations futures sont menacées.

Étant donné que le Canada comprend des nations autochtones, qui ont elles-mêmes des droits et des traités, les citoyens canadiens doivent envisager l’autodétermination collective en respectant d’abord les droits des autochtones. Ce changement historique serait l’occasion de surmonter les griefs du passé qui ont pu séparer nos nations auparavant, et d’envisager enfin un avenir plus coopératif et également bénéfique.

L’autodétermination collective, combinée à la finalisation de la décolonisation – qui aurait également dû être abordée en 1982 – aboutirait à une nouvelle et véritable démocratie au Canada, avec le peuple collectif comme décideur final. Cela encouragerait l’évolution d’une citoyenneté engagée. De génération en génération, cette véritable démocratie favoriserait la collaboration entre tous les citoyens et les nations autochtones.

Avec l’aide des comités de citoyens, avec des lois appropriées créées pour protéger notre droit de veto sur le gouvernement, et avec le soutien des citoyens qui souhaitent inspirer un changement constructif au sein de leur société, le nouveau rôle principal du gouvernement serait d’aider les communautés à faire face aux nouveaux défis qui se présenteraient.

Quel changement ce serait par rapport au fait d’être bercé dans un faux sentiment de sécurité au profit d’agendas corporatistes !

Pour réaliser nos droits inaliénables, certains experts soulignent la nécessité de créer un nouveau système de justice afin d’éviter la corruption. Cependant, le seul moyen sûr de garantir le succès de notre projet d’autodétermination est de rester dans les limites de la loi : il y a beaucoup d’espoir au milieu de la corruption. L’exemple le plus récent est la décolonisation définitive de l’île Maurice et des îles Chagos du Royaume-Uni[ix].

Notre véritable humanité et notre liberté ne peuvent s’épanouir dans une société de surveillance constante où les « bons » citoyens sont récompensés sur la base de critères mondialistes et les autres pénalisés. Pour contrer l’utilisation de la culpabilité, de la peur et de l’ignorance dans l’avancement des plans du gouvernement, les citoyens et les peuples indigènes doivent recourir à quelque chose de beaucoup plus fort. Si forte qu’elle nous est refusée depuis 1982 et même avant : notre place légitime de chef d’État collectif avec un droit de veto total sur ceux que nous élisons ! Les Canadiens et les peuples autochtones méritent bien plus que ce que ce pays est en train de devenir !

L’Union des peuples canadiens PFN

Nicole Lebrasseur, C.E.O.

contact@thepowershift.ca

Tél : 226-777-5580


[1] https://libre-media.com/articles/le-credit-social-experimente-a-vaudreil-dorion

[2] https://www.cbc.ca/news/canada/manitoba/sinomine-tanco-expansion-manitoba-1.6897808

[3] Partie 1, article 1, par. 2 :  » 2. Tous les peuples peuvent, à leurs propres fins, disposer librement de leurs richesses et de leurs ressources naturelles, sans préjudice des obligations découlant de la coopération économique internationale, fondée sur le principe de l’avantage mutuel, et du droit international. En aucun cas, un peuple ne peut être privé de ses propres moyens de subsistance. » Pacte international relatif aux droits civils et politiques, https://www.ohchr.org/en/instruments-mechanisms/instruments/international-covenant-civil-and-political-rights

[4] https://www.ohchr.org/en/instruments-mechanisms/instruments/declaration-granting-independence-colonial-countries-and-peoples

[v] https://youtu.be/NhHmy9AQLBA

[vi] https://toplink.weforum.org/sessions/a0Wb0000004VNaDEAW/a-new-chapter-for-canada, https://www.weforum.org/people/justin-trudeau et https://www.weforum.org/people/chrystia-freeland

[vii] https://nationalpost.com/news/canada/law-society-of-ontario-elections-anti-woke-group

[viii] Partie 1, article 1. Pacte international relatif aux droits civils et politiques, https://www.ohchr.org/en/instruments-mechanisms/instruments/international-covenant-civil-and-political-rights

[ix] https://www.nytimes.com/2019/05/22/world/africa/britain-chagos-mauritius.html#:~:text=The%20United%20Nations%20General%20Assembly,Mauritius%2C%20a%20former%20British%20colony.

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